Fiche métier

Accompagnement familial: rôle, missions et salaire

Le sens de ce métier

  • Utilité sociale

  • Intérêt des missions

  • Rectitude morale

  • Equilibre vie pro/perso

  • Relations de travail

  • Reconnaissance

Résumé du métier en 4 points

  • Utilité : Tu aides les familles à surmonter les difficultés et à améliorer leur quotidien, en favorisant le bien-être de l'enfant.
  • Type de structure : Tu peux exercer ce métier dans des associations, des collectivités territoriales ou des structures d'aide à l'enfance.
  • Études : Un diplôme d'état de travail social (DEES), un diplôme d'état d'éducateur spécialisé (DEES) ou un master en psychologie peuvent être requis.
  • Salaire : La majorité des offres proposent un salaire entre 1778€ et 2704€.

Rôle, missions et salaire de l'accompagnateur·ice familial·e

L’accompagnement familial, c’est un peu être le phare dans la tempête pour les familles qui traversent des moments compliqués. Tu es là pour guider, écouter et proposer des solutions concrètes. Ton rôle est d’aider les familles à surmonter les obstacles, à améliorer leur communication et à retrouver un équilibre. En tant qu’accompagnateur·ice familial·e, tu interviens dans des situations variées, allant des conflits conjugaux aux difficultés liées à l’éducation des enfants, en passant par les périodes de deuil ou les changements de vie importants.

Missions principales

  • Guider et accompagner le couple ou la famille lors de situations conflictuelles ou de changement familial (séparation, violence, deuil, …) afin qu’ils élaborent un projet d’entente ou de reconstruction.
  • Informer le public sur des thèmes spécifiques (sexualité, interruption volontaire de grossesse, …).
  • Mettre en place des ateliers thématiques pour les parents, les enfants ou les familles.
  • Établir des bilans et des suivis des actions menées auprès des familles.
  • Diriger un cabinet libéral.

Quel salaire pour les Accompagnant·es Familiaux·ales ?

En moyenne, 80% des offres proposent un salaire compris entre 1 778 € et 2 704 € brut par mois. Ton salaire en tant qu’accompagnant·e familial·e peut varier en fonction de ton expérience, du type de structure dans laquelle tu travailles (associations, collectivités territoriales, etc.) et de la région. Les évolutions salariales sont possibles avec l’acquisition de compétences spécifiques et la prise de responsabilités accrues.

(Source : France Travail, T2 2024)

C’est fait pour moi si…

Tu as envie d’un métier où l’humain est au cœur de tes préoccupations ? L’accompagnement familial est peut-être fait pour toi ! Voici quelques qualités qui te permettront de t’épanouir dans ce rôle :

  • Empathique : Tu ressens naturellement les émotions des autres et tu sais les comprendre.
  • Patient·e : Tu sais prendre le temps d’écouter et d’accompagner les familles, même dans les moments difficiles.
  • Bienveillant·e : Tu as une attitude positive et encourageante envers les personnes que tu aides.
  • Organisé·e : Tu es capable de gérer plusieurs situations et de prioriser les besoins des familles.

Comment devenir accompagnateur·ice familial·e

Envie de faire une différence dans la vie des familles ? L’accompagnement familial est peut-être fait pour toi ! Pour te lancer, plusieurs voies sont possibles : des diplômes d’État comme le Diplôme d’État d’Assistant de Service Social (DEASS) ou d’Éducateur Spécialisé (DEES) sont très appréciés. Tu peux aussi opter pour des formations universitaires en psychologie ou sociologie, complétées par une spécialisation en accompagnement familial. L’expérience sur le terrain compte énormément, alors n’hésite pas à multiplier les stages et les expériences bénévoles !

Les compétences requises pour devenir accompagnant·e familial·e

Compétences techniques Compétences comportementales
Connaissance des dispositifs sociaux et médico-sociaux Écoute active
Techniques d’entretien individuel et familial Empathie
Gestion de crise Patience
Notions de psychologie de l’enfant et de l’adolescent Capacité à travailler en équipe
Maîtrise des outils informatiques et de communication Rigueur et organisation

Le métier d'accompagnateur·ice familial·e dans la transition écologique et solidaire

Quel est le rôle de l’accompagnant·e familial·e dans la transition écologique et solidaire ?

C’est un métier qui a un impact positif sur le plan social.
En tant qu’accompagnant·e familial·e, tu joues un rôle crucial dans le soutien aux familles, en particulier celles confrontées à des difficultés sociales ou économiques. Ton travail contribue à renforcer le tissu social, à promouvoir l’égalité des chances et à favoriser l’épanouissement de chaque membre de la famille.
En aidant les familles à surmonter les obstacles, tu participes à la construction d’une société plus juste et solidaire. C’est un métier profondément humain qui a un impact direct sur la vie des gens.

Comment le métier d’accompagnant·e familial·e se transforme avec la transition écologique ?

Bien que l’accompagnement familial soit principalement axé sur le social, il peut intégrer des dimensions écologiques. Par exemple, tu peux sensibiliser les familles à des modes de consommation plus responsables, les orienter vers des ressources locales favorisant le développement durable (alimentation bio, circuits courts), ou les aider à réduire leur empreinte environnementale au quotidien.
De plus en plus de structures d’accompagnement intègrent ces préoccupations dans leurs pratiques.

Les emplois d'accompagnateur·ice familial·e

En savoir plus sur le métier d'accompagnateur·ice familial·e

Avantages et inconvénients du métier de accompagnement familial

Avantages Inconvénients
Visualisations riches et interactives. Coût élevé des licences.
Facilité d’utilisation (drag-and-drop). Courbe d’apprentissage pour les fonctionnalités avancées.
Intégration avec de nombreuses sources de données. Peut être gourmand en ressources système.
Forte communauté et support étendu. Personnalisation limitée par rapport à d’autres outils.

5 idées reçues sur le métier d’accompagnant·e familial·e :

  1. “C’est un métier facile.”
    Faux : Il demande une grande capacité d’écoute, d’empathie et une solide formation.
  2. “On ne fait que du baby-sitting.”
    Faux : Tu vas bien au-delà, en offrant un soutien éducatif, social et psychologique.
  3. “C’est un métier sans évolution possible.”
    Faux : Tu peux te spécialiser (petite enfance, parentalité, etc.) et devenir référent·e.
  4. “On est seul·e face aux difficultés.”
    Faux : Tu fais partie d’une équipe et bénéficies d’un réseau de professionnel·les.
  5. “C’est mal payé.”
    Faux : La rémunération varie, mais elle valorise ton expertise et ton engagement.