3 idées reçues sur le bilan de compétences
Le bilan de compétences est-il devenu has been… ou juste mal compris ?
Bon, déjà, rien que le terme, ça ne donne pas très envie : “Bilan de compétences”.
On a l’impression qu’on va faire l’inventaire des trucs que tu sais plus ou moins bien faire, pour te dire quel métier est fait pour toi. Un peu comme ce test passé dans le bureau de la conseillère d’orientation en 3ᵉ, qui t’expliquait que tu pouvais devenir vétérinaire parce que tu aimais bien les animaux.
Ensuite, il y a l’image qui va avec. Le bilan de compétences, c’est souvent le truc qu’on fait quand on ne veut plus faire son métier, qu’on se sent paumé·e, et qu’on se dit qu’une reconversion pourrait être pas mal.
“Reconversion”, d’ailleurs. Encore un mot qui sonne un peu vieillot.
Alors oui, dit comme ça, le bilan de compétences paraît un peu has been. Et soyons honnêtes : ce n’est pas toujours très funky.
Mais c’est un peu comme dans la vie. Il y a les mecs qui continuent de penser que “la place de la femme, c’est à la cuisine”, et il y a les mecs déconstruits. (Bon, on n’est pas sûrs de l’analogie qu’on est en train de faire, mais tu vois l’idée.)
Le problème n’est pas tant le bilan de compétences en lui-même, que l’image qu’on s’en fait… et la manière dont il est parfois pratiqué. Alors prenons deux minutes pour déconstruire tout ça.
Trois idées reçues à démonter sur le bilan de compétences
1. Le bilan de compétences, ce n’est pas réservé aux quarantenaires paumé·es
Le bilan de compétences, ce n’est pas que pour les quarantenaires en pleine crise existentielle. C’est aussi pour les vingtenaires, les trentenaires, les quinquagénaires… bref, tu as compris l’idée.
Chez les plus jeunes, on n’y pense pas souvent, on se dit qu’on n’a “pas assez d’années d’expérience”. Mais c’est une idée reçue car on peut tout à fait faire un bilan de compétences pendant ou juste après ses études. Parce qu’un bilan de compétences (en tout cas avec la méthode Mon Job de Sens), c’est avant tout un outil de connaissance de soi.
Un moyen de comprendre là où tu as envie de passer ton temps de travail, ce qui te motive, ce qui t’anime. En gros : la conseillère d’orientation… mais en version beaucoup plus fine et beaucoup plus honnête.
À l’inverse, à 50 ans, on a parfois peur de se lancer. On se dit que ce n’est “plus le moment de tout changer”. Alors qu’en réalité, c’est souvent le meilleur moment. Si tu ne t’épanouis plus, fais-toi ce cadeau : trouve le moyen de te faire kiffer les dernières années de travail. (Enfin les dernières… si on a une retraite, hein.)
2. Ce n’est pas parce qu’on a déjà fait un bilan qu’on ne peut pas en refaire un
Déjà, sans vouloir être bitchy : tous les bilans de compétences ne se valent pas.
Ça ne veut pas dire que les autres sont nuls. Ça veut juste dire que les méthodes sont différentes, et qu’elles ne conviennent pas à tout le monde. On peut très bien s’être trompé·e dans le choix de son premier bilan.
Et puis surtout : on change, on évolue et nos besoins, nos envies, notre rapport au travail bougent.
Faire un bilan de compétences à 28 ans ou à 38 ans, ce n’est pas la même chose et c’est parfaitement OK de ressentir le besoin de refaire le point.
3. Bilan de compétences ≠ reconversion
Dans la majorité des cas, les personnes qui font un bilan de compétences ne changent pas totalement de voie.
Bien sûr, ça arrive. Chez Mon Job de Sens, on a par exemple Marc, passé d’ingénieur à micro-brasseur, ou Stéphanie, passée de comptable à guide en moyenne montagne.
Mais le plus souvent, les changements se situent ailleurs : dans l’environnement de travail, dans la manière de faire son métier, dans le niveau d’engagement, dans la façon de s’impliquer dans son entreprise.
Un des coachs de Mon Job de Sens adore dire : « Il vaut mieux un bon bilan de compétences qu’une mauvaise formation. »
Et il a raison, on hésite parfois à utiliser son CPF pour un bilan, en se disant qu’on en aura besoin pour se former. Alors qu’en réalité, ce n’était pas forcément une compétence à acquérir… mais un cadre, un environnement ou un mode de fonctionnement à changer.
D’ailleurs, en parlant de CPF : il se pourrait que, dans les prochaines semaines, le bilan de compétences ne soit plus totalement finançable via ce dispositif. Donc si l’idée te trotte dans la tête, c’est peut-être le bon moment pour te lancer.
Trois bonnes raisons de remettre le bilan de compétences à la mode (Méthode Mon Job de Sens)
1. Kiffer ton job
Si tu fais partie de la génération des multipotentiels, des slasheurs, ou plus largement de celles et ceux qui savent qu’on ne fera plus un seul métier pendant 40 ans d’affilée, faire un bilan, c’est prendre un temps d’arrêt salutaire.
Un moment pour faire le point sur :
- tes besoins,
- tes envies,
- ce qui t’anime vraiment.
L’objectif n’est pas forcément de tout plaquer, mais de vérifier si tu es au bon endroit. Et si ce n’est pas le cas, de savoir comment ajuster.
2. Ne plus jamais être fatigué·e (ou presque)
En allant à la découverte de tes talents naturels.
Les talents naturels, ce sont les choses que tu fais très bien, de manière naturelle, sans forcer. Ils sont différents des compétences, qui sont des savoirs acquis.
Les talents sont souvent invisibles pour nous, justement parce que c’est facile, on se dit que c’est pareil pour tout le monde.
Les identifier permet de les exploiter pleinement dans son travail, de passer plus de temps dans une zone fluide et agréable, celle qui donne plus d’énergie qu’elle n’en prend. Chez Mon Job de Sens on t’aide à les identifier avec le test Gallup (référence internationale, fiable et scientifiquement reconnue).
3. Mettre tes heures de travail au service d’un monde dans lequel tu veux vivre
Si tu ressens le besoin d’aligner ta vie professionnelle avec tes valeurs, ça tombe bien.
Le monde a besoin de personnes qui agissent à leur niveau, qui utilisent leurs talents pour prendre soin des humains et de notre environnement.
Un bilan de compétences, dans ce contexte, n’est pas un luxe. C’est un outil pour se repositionner, faire des choix plus conscients, et redonner du sens à une grande partie de son temps de vie.
Alors non, le bilan de compétences n’est pas has been. Il a juste besoin d’être décomplexé, modernisé… et remis à sa juste place : celle d’un outil puissant pour se connaître, s’aligner et agir.
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